Notre éditeur vous parle ! Les grèves, une catastrophe

Miguel-Damien DESNERCK, éditeur du quotidien brusselseconomic.com

Miguel-Damien DESNERCK, éditeur du quotidien brusselseconomic.com

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Depuis la manifestation de fin novembre, les syndicats ont, contrairement à ce qu’ils disent, été entendus.

Les syndicats marquent leur territoire par ces actions qui canalise le mécontentement des travailleurs. Les syndicats prétendent qu’ils n’ont pas de dialogue avec le gouvernement.

Or, même si le gouvernement de Charles Michel n’est pas de leurs tendances préférées, tant le gouvernement que la FEB représentée par sa présidente Michèle Sioen et les autres partenaires sociaux n’ont jamais refusé le débat. De plus, les syndicats se retrouvent dans bon nombre de commissions, de mutuelles, d”organismes parastataux ou de gestion de la sécurité sociale dans lesquelles ils pèsent comme le gouvernement de toutes leurs forces sur la gestion menée.

La dichotomie entre les syndicats et le gouvernement est un leurre. Elle permet aujourd’hui aux syndicats de marquer leur territoire et d’imposer leur autorité sur leur base. Mais à quel prix?

Plus de quatre jours de grèves, qu’on les appelle générales ou tournantes crée pour notre économie nationale -et surtout pour Bruxelles, noeud de l’ensemble- crée du territoire des dommages considérables.

Outre l’exaspération des citoyens qui ont voulu passer les barrages pour aller travailler alors que pour les chefs d’entreprise nous sommes en période de fin d’année, nous avons assisté aujourd’hui dans tout le pays à des actions syndicales inadmissibles.

Le blocage des zonings industriels constitue une entrave méchante à la sécurité routière pénalement répréhensible – mais la police ne bouge pas- et le blocage de zonings commerciauxen empêchant les chalands d’entrer  est une violation scandaleuse de la liberté de commerce qui va mener certains commerçants à la ruine -et partant, leurs salariés- et donc détruire des emplois. L’attitude synicale est suicidaire.

L’image du jour que l’on retiendra est celle de ce commerçant du Wolushopping pleurant dans son magasin vide car des jusqu’au-boutistes ont empêché les chalands de faire leurs courses. Et nous sommes en période de Noël. Quel manque à gagner, quelles pertes sèches alors que les frais eux seront là.

Il est grand temps que les syndicats se resaisissent et maîtrisent leur base plutôt que de mener le pays à la ruine

 

MD DESNERCK

éditeur

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