L’Azerbaïdjan, un pays très prometteur économiquement #business #azerbaïdjan #tourisme

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L’Azerbaïdjan, également connu sous le nom “Terre de feu”, est un pays riche d’une histoire fascinante et d’un patrimoine culturel extraordinaire. D’un point de vue historique, le pays a fait partie des Républiques soviétiques comme de l’Iran. Il a recouvré indépendance de l’Union soviétique en 1991. L’Azerbaïdjan moderne est un état séculaire, indépendant, tourné vers l’Occident et dont la culture est dynamique et variée.

L’Azerbaïdjan s’étend sur 86 600 km², soit à peu près la taille de l’Autriche. Le climat, la géographie et le relief sont aussi multiples que son patrimoine culturel. On y trouve 9 des 13 zones climatiques classifiées. Le pays compte des régions montagneuses enneigées (la chaîne des montagnes du Grand Caucase s’étend au nord), des zones humides plates, des plaines désertiques, des volcans de boue (le plus grand nombre au monde), des  forêts, des réserves naturelles (2,5 % du territoire sont protégées grâce à 16 réserves nationales) et des plages.

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Situation

Plus grand pays des trois états du Caucase du Sud (Azerbaïdjan, Géorgie et Arménie), il est bordé au nord par la Russie, au nord-ouest par la Géorgie, à l’ouest par l’Arménie, au sud-ouest par la Turquie, au sud par l’Iran et enfin par la mer Caspienne à l’est.

Le pays constitue la passerelle entre l’Orient et l’Occident, aux confins de l’Europe et de l’Asie occidentale. Il a joué un rôle important sur la Route de la soie (la grande voie commerciale de 6 500 km qui reliait l’Orient à l’Occident et qui doit son nom à la soie chinoise échangée tout au long du trajet par les marchands). Il est d’une importance toute aussi grande de nos jours dans le cadre du projet de couloir de transport Europe-Caucase-Asie (TRACECA).

 

La langue officielle est l’azerbaïdjanais (ou azéri). Le russe est également largement parlé sur tout le territoire. Dans la capitale Bakou, les jeunes s’expriment bien en anglais ainsi que dans d’autres langues européennes telles que le français et l’allemand.

 

Terre de feu

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L’une des premières références à l’Azerbaïdjan comme Terre de feu remonte à l’époque de la Perse où le mot persan « aturpatakan » signifiait « lieu où un feu sacré est conservé » et qui représentait le pays.

Par ailleurs, en Azerbaïdjan tout comme en de nombreux endroits du Caucase du Sud, des feux naturels surgissent en raison du gaz qui s’enflamme lorsqu’il s’échappe du sol, créant ainsi un effet de versant en feu. Le culte du feu était une forme liturgique traditionnelle dans l’Azerbaïdjan ancien, où le Zoroastrisme (l’une des religions les plus répandues à l’époque) s’est étendu à tout le pays. L’influence du Zoroastrisme se constate sur les monuments au travers du pays et alimente les superstitions qui considèrent le feu comme un élément sacré.

 

Culture

 

La culture de l’Azerbaïdjan qui est du patrimoine turc, s’est développée au cours des siècles de son histoire mouvementée et a ainsi acquis un caractère unique. Nombre de ses aspects ont également été marqués par le cadre géographique dans lequel elle a évolué. Tout en préservant ses spécificités, la culture de l’Azerbaïdjan a été influencée par les cultures persane, islamique et européenne. Depuis le 18ème siècle, quand l’Azerbaïdjan est devenu partie de l’Empire russe, et l’Union soviétique, il a été fortement influencée par la culture occidentale à ce jour.

La conversion des Azéris à l’islam constitue l’événement majeur autour duquel on peut articuler une histoire de l’art azéri : l’art païen turcique des Azéris mélangé avec l’art islamique. C’est dans ce contexte que le génie artistique azéri s’épanouira pleinement.

Le parcours précis aux dogmes de l’islam avec son interdiction à la représentation des essentiels vivants a amené au développement de l’art ornemental. Les tapis, les miniatures, les calligraphies, les portails élégamment ornés des bâtiments, les dessins muraux semblables à la dentelle, les mosaïques des mausolées et les palais sont les œuvres d’art de la culture islamique azéri. Malgré l’interdiction, les peintures et les sculptures des êtres vivants (les humains, les animaux et les créatures mythologiques) ont développé au raffinement artistique et fleuri.

 

Gastronomie

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La cuisine azerbaïdjanaise ne comprend pas que la préparation des repas, mais elle synthétise aussi la culture culinaire, son histoire, et ses habitudes. Le climat joue un rôle important dans la formation de la cuisine azerbaïdjanaise. La diversité du climat fait que la cuisine azerbaïdjanaise est très colorée et riche. Les notes des voyageurs étrangers visitant l’Azerbaïdjan, montrent que les gens cultivaient le blé, le riz, le sésame, la betterave, la vigne, les pommes, le tabac, le coton, le coing et produisaient de la viande (surtout ovine), du caviar et pratiquaient la pêche.

Les noms des repas nationaux trouvent leurs origines dans la technique de leurs préparations et rappellent les régions d’où ils viennent. Par exemple, le nom du dolma vient de deux mots : doldurmaq signifie « remplir » et dolamaq signifie « rouler ».

 

En résumé

À la jonction du Caucase, de l’Asie centrale et de l’Iran, l’Azerbaïdjan est un pays à part, au profil forgé par l’exploitation pétrolière. Tout autour de Bakou, les derricks confèrent à la presqu’île d’Absheron un côté Far West.
Toute l’histoire de l’Azerbaïdjan est marquée par le pétrole : le pays fait partie des premiers à avoir connu une ruée vers l’or noir, il se retrouve au cœur stratégique de la Seconde Guerre mondiale pour ses réserves de pétrole, il est en 1949 le premier à inaugurer les forages off shore pour profiter des gisements pétrolifères de la Caspienne…

L’Azerbaïdjan doit au pétrole sa richesse (le pays est aujourd’hui le plus riche de l’ex-URSS), mais aussi ses effarantes disparités sociales. La manne pétrolière n’a cessé d’attiser les convoitises des puissants voisins. Russie et Iran ont lorgné pendant des décennies sur les richesses de ce minuscule pays, tentant de s’y tailler la part du lion. Résultat de ces luttes : un tiers des Azéris vivent aujourd’hui en Iran, et une bonne partie vit en Russie. Cet état de fait est à l’origine du contraste qui règne en Azerbaïdjan entre une population d’origine turque vivant en terre persane au sein d’un État religieux, et le reste de la population, sécularisée pendant l’occupation communiste, qui aspire aujourd’hui à se tourner vers l’Occident et la modernité.

 

Shervin LABANI

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