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Entrepreneuriat : l’homme ou la femme? #bruxelles #conference #womeninbusiness

entrepreneure

Suite à la conférence de Women In Business sur l’entreprenariat féminin en région bruxelloise, les différences entre les hommes et les femmes sont assez visibles. En effet, et comme le témoigne une des entrepreneures présentes à la conférence, ce n’est pas un duel qui doit se jouer entre les deux sexes mais bien un duo car ils sont complémentaires.

Le but de la femme n’est pas d’arriver au niveau de l’homme car elle n’est en rien inférieure à celui-ci. Cependant, nous avons souvent tendance à regarder l’entrepreneure à travers les yeux d’un homme et pourtant, les femmes ont bien d’autres qualités que le sexe opposé n’a pas ou peu. Le sens des responsabilités, par exemple, est bien présent chez le sexe féminin.

Mais la plateforme Women In Business ne s’est pas arrêtée là et a décidé de faire quelques sondages pour préparer la conférence. Voyons un peu les résultats qui nous intéressent ici : sur 3 ans, un homme gérant une entreprise crée l’équivalent d’1,1 temps plein alors que sur la même période, une femme crée l’équivalent de 3 temps pleins. De plus, le chiffre d’affaires, avant la réduction des impôts, équivaut à 75 000€ pour un homme alors que, pour une femme, ce chiffre équivaut à 140 000€, près du double. Mais pourquoi la femme est alors souvent celle qui est la moins rémunérée ? C’est simplement parce qu’elle décide de s’octroyer un salaire moins élevé, ce qui permet alors de créer plus d’emplois dans l’entreprise.

Par ailleurs, les entrepreneures doivent être des modèles de femmes accessibles car elles ont un rôle puissant dans notre société. Les femmes sont donc plus prudentes afin d’être sûre d’entreprendre correctement alors que les hommes prennent beaucoup plus de risques.

Pour terminer cet article, il est également intéressant de savoir que les femmes pensent qu’elles sont moins prises au sérieux que les hommes. Le temps et les organismes pour l’entreprenariat féminin pourront-ils continuer leur travail et changer les choses ?

Pour plus d’informations sur l’entreprenariat féminin : www.womeninbusiness.be

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Monseigneur Léonard et l’argent #economie #bruxelles #catho

 

C’est ce 12 décembre qu’André-Joseph Léonard a pris sa retraite, à l’âge de 75 ans, après avoir été archevêque de Malines-Bruxelles. Mais comment va se passer sa retraite et comment s’en sortira-t-il financièrement parlant?

L’ancien archevêque a toujours vécu d’un style sobre, comme sa mère, et n’a donc jamais dépensé énormément d’argent. Les seules fois où il sort son porte-feuille, c’est pour manger, utiliser le métro ou payer un peu de carburant. N’ayant jamais fait d’économies dans sa vie, il ne lèguera donc que des livres et des disques à ses descendants. Toutefois, Monseigneur Léonard a décidé de commencer à en faire ne connaissant pas encore l’avenir financier de sa retraite. D’ailleurs, son compte épargne n’est jamais utilisé non plus. Seul le compte à vue importe. De plus, être propriétaire n’est pas non plus utile à ses yeux. La seule fois où il l’a été, il a tout revendu pour construire un bâtiment destiné à accueillir des prêtres et des séminaristes.

La vie d’André-Joseph est tellement simple que même dans son portefeuille, il n’y a que le strict nécessaire : sa carte d’identité, celle de son groupe sanguin ou encore sa carte visa pour ses déplacements à l’étranger. Il garde également un peu de monnaie pour lui permettre d’aider les mendiants qu’il croise. Malgré tout, Monseigneur Léonard s’est permis d’acheter un Smartphone par soucis de facilité au niveau des touches. Cependant, la seule fonction qu’il a décidé d’utiliser est celle des e-mails.

Monseigneur Léonard, pas matérialiste pour un sou, n’a aucun attachement affectif pour les objets qui l’entourent et est insupporté par les gens qui voient l’argent comme un but et non comme un moyen. Le luxe ou encore les vacances,ne sont donc pas pour lui.

170 postes en moins chez GSK #wavre #rixensart #gsk

WAVRE

gsk

Après un conseil d’entreprise extraordinaire, le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline a décidé de licencier 170 personnes d’ici deux ans. En effet, depuis sa fusion avec la division vaccins d’un autre géant, Notaris, un an et demi auparavant, l’entreprise cherche à éviter d’avoir des fonctions qui se ressembleraient de trop. Ces licenciements concernent exclusivement les cadres, principalement dans la recherche et le développement. Le but est de réduire l’argent dépensé afin de garantir le succès continu de l’entreprise.

Malgré tout, le géant affirme que ces licenciements permettraient également de créer de nouveaux emplois plus intéressants par la suite. Mais aussi, l’entreprise dit vouloir minimiser les licenciements forcés et préfèrerait alors les départs volontaires. En effet, GSK ne veut pas licencier trop de cadres non plus.

Il faut enfin savoir qu’à l’échelle mondiale, ces suppressions de postes s’élèveraient à 1500 licenciements.