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New equities fund invests in listed European family businesses

 

Persistently low interest rates, the resulting quest for yield and control of risks are the main concerns for investors seeking to invest in equities.

Against this backdrop, BLI – Banque de Luxembourg Investments S.A. will launch the BL-European
Family Businesses fund, a new equities fund that invests in around 60 listed European family
businesses.
The current economic and financial situation is changing investment habits. An environment of
persistently low interest rates, the resulting quest for yield and control of risks are the main concerns
for investors seeking to invest in equities. Against this backdrop, Luxembourg-based asset
management company BLI – Banque de Luxembourg Investments has decided to launch a new
equities fund, the BL-European Family Businesses fund. The sub-fund is composed of around 60
listed European family businesses, rigorously selected according to strict criteria: a clear competitive
advantage, strong profitability, a value-creating business strategy and attractive valuation.
A distinctive management approach
“One distinguishing characteristic of family businesses is that they are not driven by short-term
financial objectives. Because of the family’s commitment to the next generation, the company naturally
develops a long-term strategy with an underlying desire for continuity and resilience over time. Of
course, growth and performance are also important, but these goals are balanced by socio-economic
values that can strengthen the organisation and its position in the market,” says fund manager Ivan
Bouillot, who is also fund manager for the BL-Equities Europe fund since 2004.
“Family business leaders are also able to steer the company’s strategy and shape the corporate
culture through the values they advocate, their passion for their profession and their social
commitment. It was during meetings with family business owners that we began to appreciate the
added value of businesses managed by families, and the idea of developing this family business fund
project grew from there.”

The BL-European Family Businesses fund invests in European equities, regardless of market
capitalisation. We define a company as a family business if at least 25% of its equity is owned by the
person or family that founded the company or acquired the company’s capital, if the family has an
active role in the company as a manager or a board member, and if there is a desire to preserve the
company as part of the family’s wealth.
Continuity in our development
“With this new fund, we continue to apply our proven investment strategy, which involves selecting
quality companies and taking an interest in their long-term development”, explains Head of Sales, Lutz
Overlack. “Our strategy focuses mainly on manufacturers of personal and household goods, food and
beverages and companies in the industrial, healthcare, chemistry and technology sectors.” Banking
and insurance, capital-intensive industries, commodities and telecommunication companies are
excluded from all the funds in the BL funds range.

Source Bank of Luxembourg

Patrick GRIGNARD

Universal Press

 

 

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Marché boursiers en baisse: encore les banques centrales

 6407270781_64e2e25119_oLes politiques monétaires sont toujours les grands déterminants des mouvements des paires de devises. La devise européenne a été affectée par la publication des minutes (le compte-rendu) de la dernière réunion de la BCE, laissant la porte ouverte au rachat de nouveaux actifs.

En effet, la BCE mène depuis près d’un an une politique massive d’assouplissement quantitatif consistant notamment à racheter 60 milliards d’euros d’actifs obligataires chaque mois. Ce faisant, la BCE
 charge et dégrade la qualité de son bilan, qui constitue la contrepartie ultime de la devise dont elle a la charge, l’euro, et donc la valeur relative de ce dernier.

Or le président de l’institution monétaire, Mario Draghi, a ces derniers mois prévenu qu’il se tenait prêt à faire encore plus si le besoin s’en faisait sentir. Par exemple en étendant le montant mensuel des rachats. La prochaine réunion du conseil des gouverneurs de la BCE, prévue le 10 mars, pourrait donc être l’occasion d’annonces nouvelles.


Même si tout le monde n’est pas d’accord à ce sujet : selon Saxo Banque,
les membres du conseil des gouverneurs ont expriméé des inquiétudes légitimes au regard du contexte macroéconomique mais ne semblent pas disposés, ou plutôt en mesure, de sortir un nouveau bazooka monétaire. L’exercice du 10 mars sera très difficile pour Mario Draghi qui est assuré de décevoir.

Notons que le risque de voir le Royaume-Uni quitter l’Union européenne, à l’issue d’un référendum attendu a priori en juin, reste pesant pour la monnaie unique, même si la livre reste indépendante. En effet, une UE sans Royaume-Uni verrait se renforcer le poids relatif de l’Allemagne dans le reste de l’union et aussi dans la zone euro. Tout en portant en germe le risque de dislocation de l’ensemble.


Que fera la Fed, qui devrait ces prochains mois continuer de relever ses taux directeurs comme elle l’a fait en décembre, pour première fois depuis 2006 ?
Selon une enquête, réalisée auprès des ééconomistes des primary dealers, le prochain mouvement de la banque centrale américaine sera une hausse de ses taux directeurs mais la probabilité d’un retour de la politique monétaire de taux zéro à horizon de deux ans a fortement augmenté.
M.L.

L’impact financier du lockdown à Bruxelles #bruxelles #business

BECI

Après les attaques de Paris, la Belgique, et plus particulièrement Bruxelles, a été pointée du doigt, accusée d’être un foyer de djihadistes. Bruxelles a également dû subir un lockdown après que le niveau de menace terroriste ait été relevé. Evidemment, tout cela a eu un impact économique sur la capitale.

Suite à une enquête de BECI auprès des entreprises, Thierry Willemarck, Président de la fédération bruxelloise des entreprises BECI, le Ministre-Président Rudi Vervoort, en charge de la sécurité et de l’image de Bruxelles, et le Ministre bruxellois de l’économie et de l’emploi Didier Gosuin donnaient une conférence de presse pour répondre aux questions de l’impact du lockdown à Bruxelles.

L’enquête, réalisée entre le 14 et le 24 novembre, révèle que peu importe sa situation géographique, une entreprise sur deux a subi une baisse significative de son chiffre d’affaire (supérieure à 20% en novembre). Les secteurs les plus touchés sont : l’hôtellerie, les restaurants et cafés, le tourisme, les commerces et la culture. Plus les entreprises sont proches du centre-ville, plus l’impact a été important.

Vous pouvez visionner l’entièreté de la conférence de presse dans la vidéo ci-dessous.

video: Lofti Amine Hachemi

 

Rosia LIRA

Les licences télécoms: une bonne affaire pour l’état! #politique #telecom #proximus

telecom

L’état devrait empocher un minimum de 703 millions d’euros fin 2017- début 2018 grâce à la vente de fréquences au secteur télécoms.

La majorité des licences accordées aux opérateurs pour utiliser ces bandes de fréquences arriveront à échéance en 2021. Pour pouvoir continuer à exploiter ces fréquences, les opérateurs devront mettre la main au portefeuille. Ils devront débourser environ 439 millions d’euros.

Ce serait également l’occasion pour le gouvernement de mettre en vente de nouvelles bandes de fréquences prisées par les opérateurs pour un total de 264 millions.

Bien que les licences ne doivent être renouvelées qu’en 2021, le bureau de consultance Analysis madison, mandaté par l’IBPT, conseille de mettre en route le processus fin 2017- début 2018.

 

Rosia LIRA

La Financière de l’échiquier: commentaire de la semaine

financiereechiquier
Nouvelle semaine de baisse violente, toujours de façon relativement indifférenciée, le recul des grands indices se situant autour de 10% depuis le début de l’année. Les investisseurs ont été rendus nerveux par l’approche de seuils techniques importants sur les marchés d’actions et de crédit européens et américains. La volatilité est de fait remontée, sans toutefois atteindre les niveaux de stress observés dans les précédentes corrections de marché d’ampleur comparable.
 
Chine
Les investisseurs ont ignoré les « bonnes » nouvelles en provenance de Chine, à savoir la hausse des exportations de décembre et la stabilisation du yuan. Il est vrai que cette dernière a été obtenue par la manière forte, les taux d’intérêt montant overnight à 66% sur le yuan offshore. Nous tablons toujours sur la poursuite d’un ralentissement ordonné de la croissance chinoise, autour de 6-6,5% en 2016 (à suivre cette semaine le PIB du quatrième trimestre) et sur une dépréciation ordonnée du yuan au cours des prochains mois.
 
Prix du pétrole
Les investisseurs se sont en revanche concentrés sur la poursuite de la chute des cours du pétrole, passés sous les 30 dollars. La corrélation entre pétrole et marchés actions atteint maintenant un niveau très élevé, inédit dans un contexte de choc d’offre sur les marchés pétroliers. On peut l’expliquer par le risque élevé de défaut que fait peser la chute actuelle des cours sur les producteurs américains endettés. L’écartement des spreads high yield est de fait devenu conséquent, non seulement aux Etats-Unis mais également en Europe. Une autre explication est la faiblesse des dernières statistiques américaines (ventes de détail, moral des industriels) qui font craindre qu’un choc de demande non anticipé se greffe sur le choc d’offre initial.
Le déséquilibre offre / demande (de l’ordre de 1,5-2,0M barils/jour) est désormais très important sur le marché pétrolier. Il devrait commencer à se résorber cette année. L’arrivée sur le marché du brut iranien devrait se traduire par +0,5M barils/jour d’ici la fin janvier et +1,0M barils/jour d’ici fin juin, mais la faiblesse des cours devrait accélérer la fermeture de capacités aux Etats-Unis.

La tendance high-tech de 2016 sera la réalité virtuelle #technologie #belgique #vr

realite-virtuelle

Une centaine d’entrepreneurs belges et étrangers se sont donnés rendez-vous ce jeudi au 9e VR Meetup belge.

Les VR Meetup sont des rassemblement de développeurs, designers et entrepreneurs passionnés de réalité virtuelle où s’échangent technologies, applications ou inspiration. La Belgique y participe depuis longtemps déjà; son VR Meetup est aujourd’hui le 5ème plus grand en Europe.

La popularité croissante de la VR attire les investissements des entrepreneurs. Selon le bureau international d’études de marché TrendForce, la valeur totale du marché de la réalité virtuelle (hardware et software) atteindra 6,7 milliards $ en 2016 et dépassera les 70 milliards $ en 2020.

La VR permet aujourd’hui de discuter avec des amis grâce à un casque VR (Beloola, http://www.beloola.com/), de voir un film de haute qualité en totale immersion (Immersia, http://www.immersiafilms.com) ou encore assister à une formation ou de s’immerger dans des concepts encore inexistants (HakoBio, de l’entreprise bruxelloise OUAT!, http://www.ouat.eu/live-science). Grâce à cet essor, la VR fera bientôt partie de nos vies.

Bruxelles accueillera le premier VR Hackathon européen du 15 au 17 janvier prochain. Lors de ce grand rassemblement, les participants ont 36 heures pour développer une application de réalité virtuelle la plus aboutie possible dans diverses catégories. Le VR Hackathon est une initiative du MIC et des clusters bruxellois software.brussels et screen.brussels.

Information et inscription: http://vrhackathon.com/brussels.html

Régionalisation des titres-services #bruxelles #sodexo

Sodexo_logo

A partir du 1er janvier 2016, les titres-services seront régionalisés. A Bruxelles, leur gestion sera confiée à la Région bruxelloise. Sodexo en restera, quant à lui, l’émetteur, comme c’est déjà le cas depuis 2008.

Le prix du titre-service sera maintenu à 9€ dans le but de le garder attractif et de soutenir la création d’emplois peu qualifiés.

Les titre-services bruxellois seront mis en circulation au mois de janvier et il s’acquerront de la même façon. Cependant, un nouveau numéro de compte bancaire devra être utilisé à partir du 1er janvier 2016.

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