Category Archives: NON PROFIT

Monseigneur Léonard et l’argent #economie #bruxelles #catho

 

C’est ce 12 décembre qu’André-Joseph Léonard a pris sa retraite, à l’âge de 75 ans, après avoir été archevêque de Malines-Bruxelles. Mais comment va se passer sa retraite et comment s’en sortira-t-il financièrement parlant?

L’ancien archevêque a toujours vécu d’un style sobre, comme sa mère, et n’a donc jamais dépensé énormément d’argent. Les seules fois où il sort son porte-feuille, c’est pour manger, utiliser le métro ou payer un peu de carburant. N’ayant jamais fait d’économies dans sa vie, il ne lèguera donc que des livres et des disques à ses descendants. Toutefois, Monseigneur Léonard a décidé de commencer à en faire ne connaissant pas encore l’avenir financier de sa retraite. D’ailleurs, son compte épargne n’est jamais utilisé non plus. Seul le compte à vue importe. De plus, être propriétaire n’est pas non plus utile à ses yeux. La seule fois où il l’a été, il a tout revendu pour construire un bâtiment destiné à accueillir des prêtres et des séminaristes.

La vie d’André-Joseph est tellement simple que même dans son portefeuille, il n’y a que le strict nécessaire : sa carte d’identité, celle de son groupe sanguin ou encore sa carte visa pour ses déplacements à l’étranger. Il garde également un peu de monnaie pour lui permettre d’aider les mendiants qu’il croise. Malgré tout, Monseigneur Léonard s’est permis d’acheter un Smartphone par soucis de facilité au niveau des touches. Cependant, la seule fonction qu’il a décidé d’utiliser est celle des e-mails.

Monseigneur Léonard, pas matérialiste pour un sou, n’a aucun attachement affectif pour les objets qui l’entourent et est insupporté par les gens qui voient l’argent comme un but et non comme un moyen. Le luxe ou encore les vacances,ne sont donc pas pour lui.

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Nouvelle maison de l’emploi à Ixelles #bruxelles #ixelles #Actiris

 

Une nouvelle maison de l’emploi fera prochaine son apparition a proximité de immédiate de la maison communale d’Ixelles. Elle abritera l’antenne ixelloise d’Actiris, le service communal de l’emploi et les asbl partenaires (MLE, ALE, Format XL).

La situation géographique du bâtiment participe à la centralisation des services administratifs communaux.

Démarrage réussi pour le BW EcoFin Club #brabantwallon #business

BUSINESS

Me Thierry LITANNIE

Me Thierry LITANNIE

Le  CERCLE ECO FIN CLUB, ce nouveau club d’affaires   dont nous vous avons déjà parlé a démarré vendredi ses activités en Brabant wallon  avec une passionnante conférence de Me Thierry Litannie (avocat aux barreaux de Bruxelles et Nivelles, cabinet Litannie, Haulotte, Watelet & Associés.). Me Litannie est aussi le nouveau parrain du BW Ecofin Club. La marraine en est Brigitte Fils (fbServices)

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Les réunions du BW Ecofin Club ont lieu dans le prestigieux golf-château de la Tournette à Nivelles

Le Cercle Ecofin Club proposera  6 rendez-vous supplémentaires par an en Brabant wallon. Les réunions se dérouleront au  Golf Château de la Tournette, un lieu prestigieux, sous forme de BW Ecofin Business Club et ce, durant la belle saison golfique.

Le prochain event BW Ecofin Club au Golf Château de la Tournette aura lieu le vendredi 8 mai  dès 11h30 et l’orateur invité sera: M. Bernard Keppenne, Chief Economist chez CBC Banque.

Une photo illustre le beau succès de la première rencontre de ce vendredi en Brabant Wallon qui prolonge idéalement les initiatives de Didier Roelands,  gérant & fondateur du club et dont les conférences à Bruxelles se passeront principalement au Cercle Gaulois.

En devenant membre du Cercle BW Ecofin Club, vous serez automatiquement membre des trois autres cercles (Ecofin Club BXL, IMMO Club et Women Club (hommes admis). Offre promo Corporate jusqu’au 30 avril 2015 ! Info www.ecofinclub.be

L'assistance captivée par la conférence de Me Thierry Litannie

L’assistance captivée par la conférence de Me Thierry Litannie

 

Funérailles du Comte de Launoit

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Le Comte de Launoit, un homme à l'écoute

Le Comte de Launoit, un homme à l’écoute

Ce lundi midi, à la Cathédrale Saint Michel et Gudule, une foule nombreuse deplus de 1500 personnes assistait aux funérailles du Comte de Launoit, décédé la semaine dernière et très actif, tant dans le monde des affaires que dans le monde culturel qu’il a pronfondément marqué de son empreinte.

C’est la musique qui fut prédominante dans cette belle cérémonie présidée par le jésuite Tommy Scholtes.

La Famille Royale était représentée aux funérailles par la Reine Mathilde. Il y avait de nombreuses personnalités politiques dont les anciens commissaires européens José Manuel Barroso et Nelly Kroes;  Marc Eyskens(CD&V), Olivier Maingain(FDF), Armand de Decker(MR), la ministre Celine Fremault(cdH).

Le monde économique était représenté notamment  par  Gérald Frère et Thierry de Rudder (GBL), Philippe Bodson (administrateur de sociétés), le Comte Davignon (GDF Suez), Daniel Janssen (Solvay), Pierre Drion (Petercam), Georges Jacobs (ancien président de la FEB), le Baron Buysse (Immobel).

De nombreuses personnalités des arts sont venues rendre hommage au président de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth: Paul Dujardin (Bozar),  Pieter de Caluwe (la Monnaie), Gilles Ledure (Flagey).

On notait aussi la présence de patrons de presse  aussi venus rendre hommage à leur collègue ancien président de RTL-TVi: Philippe Delusinne et  Stephane Rosenblatt (RTL-TVi), Jean-Charles De Keyser(ancien directeur général de RTL-TVi), les éditeurs Bernard Marchant (Rossel et François Le Hodey (IPM).

Notons aussi la présence de personnalités du monde scientifique que Jean-Pierre de Launoit connaissait bien comme fondateur du Télévie.

Une très belle cérémonie pour dire au revoir à ce grand monsieur.

 

Une formation en matière d’assurances à l’EPHEC.

EPHEC

EPHEC Formation Continue organise pour la 5ème année consécutive une formation pour les « Personnes en contact avec le public en matière d’assurances », qui débutera au début de l’année 2015.

De quoi s’agit-il ?

Il s’agit d’une formation courte, obligatoire pour les « Personnes en contact avec le public en matière d’assurances », et agréée par la FSMA.

L’EPHEC suit résolument l’évolution du monde de l’assurance.  La loi du 27 mars 1995 relative à l’intermédiation en assurances et réassurances et à la distribution des produits d’assurances demande que toute personne ayant un contact avec le public en matière d’assurances témoigne d’une connaissance de base en la matière.

A qui s’adresse cette formation ?

La formation pour les personnes en contact avec le public proposée par l’EPHEC est ouverte à tous et en particulier aux personnes qui, de quelque manière que ce soit, ont un rapport avec le public en matière d’assurances. 

Vous l’aurez compris, ces cours ne sont pas destinés aux courtiers en assurance.

Une formation courte et efficace.

L’EPHEC vous propose sa formation en quelques mois, répartis en 9 modules, le tout complété par des travaux pratiques.  Les cours sont dispensés par des experts en la matière.

Vous trouverez ci-joint plus de renseignements dont l’horaire de cours.

La réussite des modules ne donne pas lieu au titre de ‘courtier en assurance’ proprement dit mais à une attestation de réussite, agréée par la FSMA.

Détails pratiques.

Début des cours : janvier 2015.

Durée : environ 4 mois.

Horaires des cours : les lundis et jeudis de 18h00 à 21h30 (quelques mardis sont prévus) ainsi que quelques samedis de 09h00 à 12h30.

Prix : 600,00 € (syllabi compris).

à qui s’adresser ?

Alice GULGER
EPHEC Formation continue
Avenue K. Adenauer, 3
1200 Woluwe-Saint-Lambert

( 02/775.94.24 –  02/775.97.16)

contact: formations@ephec.be

Reprise de l’ecofin club et lancement de l’ecofin women club

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L’Ecofin club qui  vu le jour il y a un an et créé par Didier Roelands et Marc Lambrechts reprend durant cette saison ses conférences économiques, fiscales et financières.

Depuis sa création récente, l’Ecofin club a pu réunir  environ 70 membres. Il organise des conférences de qualité sur des thèmes économiques, ou spécifiquement, et c’est nouveau  maintenant, sur l’immobilier ou le rôle des femmes.

L’Ecofin immo organisera six conférences sur l’année, quatre au premier semestre et deux au second semestre.

Anne Tilleux, présidente Ecofin club women

Anne Tilleux, présidente Ecofin club women

L’Ecofin club se décline désormais  en trois clubs différents, l’Ecofinclub en soi, l’Ecofinclub immobilier et l’Ecofinclub women qui démarre maintenant sous la présidence d’Anne Tillieux. “Mettre les femmes en avant” est l’objectif décrit par Anne Tilleux mais avec un club aussi ouvert aux hommes de manière à coller au mieux à la vie réelle et assurer la convivialité hommes/femmes sur des sujets qui  concernent la promotion des femmes dans la vie économique). L’Ecofin women club organisera six débats par an animés par Martine Maelschalck (L’Echo). La première conférence

L’Ecofin immo recevra le 7/10 Stephane Somville (Atenor qui a conçu la tour Upside le long du canal) sur le sujet: Vivre dans une tour

L’ensemble des orateurs qui seront invités le seront afin de susciter des débats, parfois sur des thèmes provocateurs. Le ton impertinent des conférences et des interventions est recherché par les organisateurs. Grâce aux réseaux sociaux (twitter, linkedIn), les organisateurs espèrent poursuivre le débat après les conférences.

Le comité: Didier Roelands (gérant Flexitime); Marc Lambrechts (économiste); Bruno Colmant(associé chez Roland Berger Consultants); Sylviane Delcuve (senior economist BNPParisbasFortis); Martine Maelschalck (L’Echo); Anne Tilleux (avocat associé NautaDutilh); Jean Blavier (journaliste l’Echo); Florence Legein (FLConsult), marraine de l’Ecofin club women.

COMMENT LA COOPERATION AU DEVELOPPEMENT EST PERCUE PAR LES BELGES

Les Belges et la coopération au développement : solidaires mais sceptiques.

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Les Belges estiment important de relever le niveau de vie dans les pays en développement. Mais ils nous sommes moins convaincus qu’autrefois que la coopération au développement est l’option idéale pour y parvenir. Et ils sommes de moins en moins disposés à donner de l’argent à de bonnes œuvres dans le Sud. C’est, en résumé, ce que nous révèle la dernière enquête sur l’existence d’une base de soutien en faveur de la coopération au développement.

Une nouvelle enquête sur l’existence d’une base de soutien en faveur de la coopération au développement a été réalisée à l’automne 2013. Il s’agit d’une étude représentative menée auprès de 1577 Belges (grâce à un échantillon en ligne IVOX) et d’une série de six discussions de groupe.  L’objectif était avant tout de comparer les tendances observées avec les enquêtes précédentes qui remontent jusqu’à 2003. Cette enquête, menée à la demande de la Coopération belge au développement (DGD) était placée sous la direction scientifique d’Ignace Pollet de l’Institut de recherche sur le travail et la société (HIVA-KULeuven).

Compatissants mais critiques.
La compassion à l’égard des pauvres du Sud est restée stable par rapport aux enquêtes précédentes. Environ 60 % des Belges continuent d’estimer important de relever le niveau de vie des habitants des pays en développement. Les Belges sont moins de 10 % à ne pas trouver cela important.  Ce sentiment de solidarité est confirmé par d’autres enquêtes, et notamment par l’Eurobaromètre. Mais lorsque l’on examine cette attitude solidaire au cours des discussions, on ne tarde pas à aborder la question des moyens nécessaires pour lutter contre la pauvreté et leur faisabilité. Et sur ce point, les réponses sont tout à fait différentes.

En effet, nous avions déjà pu constater une attitude de plus en plus critique à l’égard de la coopération au développement dans les baromètres précédents. En 2013, seuls 10 % des Belges estimaient que l’argent que nous dépensons pour l’aide au développement est bien employé, alors que la majorité d’entre eux (56 %) estimaient qu’il est « en partie bien, en partie mal » employé. Un Belge sur trois environ trouve que l’argent est mal employé. Ces résultats correspondent en grande partie à ceux de l’année précédente et semblent même un peu plus favorables en ce qui concerne la coopération au développement. En revanche, les gens sont devenus un peu plus critiques au sujet de l’utilité perçue des formes utilisées et des acteurs impliqués de la coopération au développement.  Les discussions de groupes révèlent par ailleurs une méfiance tenace par rapport au « bon emploi » des fonds disponibles. L’aide d’urgence par des organisations internationales­ d’une part et les projets concrets de petites organisations connues continuent de remporter le plus de suffrages parmi la majorité du public.
Une autre question portait sur l’opinion relative au montant du budget affecté à la coopération au développement. Il y a dix ans, la moitié de la population estimait encore que ce budget devait être relevé, tandis que seuls 6 % voulaient le voir réduit. Aujourd’hui, seuls 13 % de la population sont favorables à un relèvement du budget, contre 34 % favorables à une réduction du budget. Le graphique ci-dessous montre cependant que la tendance à la baisse des dernières années s’est stabilisée.

(*) les deux premières colonnes reposent sur une enquête téléphonique en Flandre, les trois autres colonnes s’appuient sur le sondage en ligne mené dans l’ensemble de la Belgique.

Connaître, donner et agir.
Cette attitude souvent critique contraste avec la méconnaissance et l’image stéréotypée que les gens ont de la coopération au développement. Les groupes de discussion ont montré que cela était dû à l’image véhiculée par les médias ainsi qu’aux messages archaïques transmis lors des collectes de fonds.  Les informations ou les campagnes porteuses d’un message misérabiliste ou culpabilisant semblent avoir l’effet inverse à celui escompté.
À peine 26 % des Belges disent avoir fait un don pour (des projets dans) les pays en développement au cours de l’année passée. Ils étaient 33 % en 2012 et 40 % en 2010. Simultanément, nous constatons que le montant moyen déboursé est en hausse, mais qu’il n’est pas suffisant afin de compenser la perte en termes de nombre de donateurs. De plus, il est ressorti des discussions de groupe que les sondés sont plus enclins à donner des marchandises, à acheter des produits du commerce équitable et à payer un supplément pour de « bonnes œuvres » dans le cadre des activités de loisirs (sport, concerts, etc.). Il est également apparu que les organisations devraient davantage s’ouvrir à l’engagement et au  volontariat.

Plus de nuance et de dialogue.
Le tassement du soutien accordé à la coopération au développement ces dix dernières années est certes dû à des facteurs externes (crise, xénophobie, nombre croissant de bonnes œuvres…), mais aussi à des facteurs internes.  La coopération au développement suscite parfois des attentes peu réalistes et les acteurs de la coopération au développement n’adoptent pas toujours la transparence nécessaire concernant ce qui est réalisé ou pas et ce qui est possible ou pas. En outre, le citoyen n’est impliqué que ponctuellement, lors d’occasions qui mêlent à la fois informations, compassion et collecte de fonds.  Les chercheurs estiment donc que les organisations devraient rechercher des occasions d’entamer un dialogue ouvrant la porte aux nuances et à la critique. Cela permettrait de faire passer un message plus complexe en mettant l’accent sur le fait que « notre » comportement a également une incidence sur la pauvreté ailleurs (modèle de consommation, émission de CO2, etc.). Les collectes de fonds doivent également s’efforcer en permanence de s’adresser aux groupes de population de manière appropriée et moderne.
Le soutien de la population en faveur des thématiques lointaines comme la connaissance et la compréhension du développement mondial est une condition préalable pour éviter qu’un pays se replie sur lui-même. Étant donné que les résultats électoraux reflètent davantage les opinions sur les affaires intérieures que sur la politique extérieure et la coopération au développement, des baromètres comme celui-ci se révèlent toute leur utilité.

Le rapport « Barometer Draagvlak Ontwikkelingssamenwerking 2013 » est téléchargeable sur les sites de la DGD (www.dg-d.be > Publications > Recherche assise sociétale PULSE) et de l’HIVA-KULeuven ( http://hiva.kuleuven.be/nl/).  

Pour plus d’explications, contacter Ignace.Pollet@kuleuven.be

source: Ministère des Affaires Etrangères

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