Tag Archives: Belgacom

Belgacom devient officiellement Proximus

ENTREPRISES

DominiqueLeroy

 

A l’issue d’une assemblée générale des actionnaires tenue ce mercredi dans les locaux de la rue Carli à Evere, la sa de droit public Belgacom a poussé un peu plus loin le processus de simplification des marques annoncé l’an dernier par le CEO Dominique Leroy qui a expliqué aux actionnaiires l’utilité stratégique d’un changement de dénomination.

A une écrasante majorité, les actionnaires ont voté lai e changement de nom. Lorsque la nouvelle dénomination sera approuvée par le conseil des ministres et coulée dans un arrêté royal, la sa Belgacom de droit public deviendra la sa Proximus de droit public. Le ticker boursier sera modifié sur Euronext des juin et devrait devenir PROX.BR.

De algemene vergaderingen werden sober en efficient voorgezeten door Stefaan De Clerck

De algemene vergaderingen werden sober en efficient voorgezeten door Stefaan De Clerck

Lors d’une assemblée générale ordinaire tenue ce même jour l’on apprend que le bénéfice de l’exercice 2014 s’est élevé à 747.127.067 €. Les actionnaires toucheront chacun un coupon de 1.50€-brut ce qui devrait correspondre après dédction du précompte à 1.25€ net. Le titre affichait 33.97€ à la clôture de ce 15 avril.

Dans cette AG présidée par Stefaan Declerck (CD&V), l’on a appris que Proximus se hisse de la 25e à la 12e place dans l’indice belge des “brands” les plus influents selon une enquête de l’institut de sondage IPSOS.

Lassemblée a également entériné la nomination du venture capitalist Martin De Pryck (ingénieur, ex-BARCO, exAlcatel) comme administrateur indépendant de la société Proximus sa.

Dominique Leroy à l’Ecofin Women Club

womenclub

 

Dominique Leroy, la dynamique nouvelle CEO de Belgacom/Proximus a eu le privilège ce mardi matin de sonner la cloche, d’êre à la “ring the bell” ceremony de l’ouverture des marchés de Eurnoext Brussels en compagnie de Vincent Van Dessel, le CEO d’Euronext et des fondateurs de l’Ecofin club et de ses sections women -celle-ci dirigée par Anne Tillieux- et immo.

Ce mardi matin, c’était un évènement typique de l’Ecofin women club avec des tas de femmes d’affaires exceptionnelles parmi lesquelles on citera  la présidente Anne Tillieux, avocat associé Nautah Dutilh; Florence Legein, ceo flconsult; Martine Maesschalck, editorialiste à l’Echo, la bien connue Evelyn Gessler; Isabella Lenarduzzi de Jump; Colette Dupont, CD Consult et beaucoup d’autres femmes brillantes qui ont bu les paroles intelligentes, sensées, drôles, et pleines de sensibilité de Dominique Leroy lors d’une conférence qu’elle a donné après le petit déjeuner.

A noter que dans ce nouvel Ecofin women club, les hommes sont vraiment les bienvenus !

http://www.ecofinclub.be/

L’OMBRE DE DIDIER BELLENS PLANE SUR L’ASSEMBLEE GENERALE DES ACTIONNAIRES DE BELGACOM

Didier belles: absent mais omniprésent dans les débats de l'AG de ce mercredi matin

Didier Bellens: absent mais omniprésent dans les débats de l’AG de ce mercredi matin

Nous vous l’annoncions hier, la saison des assemblées générales a débuté. Ce matin, nous nous sommes rendus à l’assemblée générale des actionnaires de Belgacom. Le moins que l’on puisse dire est que ce rendez-vous, très attendu, a suscité des débats houleux….

Stefan De Clerck (Chairman), Dominique Leroy (CEO), Roy Stewart (EVP Finance) et Dirk Lybaert (EVP Corporate Affairs) étaient tous les quatre présents ce matin à 10h pour développer les points à l’ordre du jour de cette assemblée. Tout d’abord, les actionnaires ont pris connaissance des rapports annuels du Conseil d’administration, des rapports du Collège des Commissaires, des informations fournies par la commission paritaire ainsi que des comptes annuels consolidés au 31 décembre 2013. Ils ont du également approuver les comptes annuels, y compris la distribution de dividendes, et le rapport de rémunération.

C’est sur ce point que les débats se sont montrés tendus. En effets, une partie des actionnaires minoritaires ont déploré que Belgacom distribue des dividendes si élevés (2,18 euros de dividende brut par action), mettant par la même occasion en péril la stabilité financière à long terme de la société. En effet, le conseil d’administration a décidé, car le bénéfice de l’exercice n’était pas suffisant, de puiser dans les réserves afin de calculer le bénéfice à distribuer. Ce sont donc 742 203 897 euros qui seront distribués entre les actionnaires.

Ceux-ci regrettent également la pression politique et l’implication de l’Etat belge, actionnaire majoritaire, dans la vie de la société. C’est en effet l’ombre de Didier Bellens qui a plané tout au long de cette assemblée. Sa révocation le 15 novembre 2013 par le Conseil des ministres, en vertu de la loi du 21 mars 1991 lui donnant compétence pour la nomination et le licenciement du CEO de Belgacom, suscite toujours des interrogations. Elio Di Rupo évoquant à l’époque des “manquements graves” de la part de Didier Bellens ainsi que des propos “injurieux” et “dégradants” à l’encontre de l’actionnaire majoritaire de l’entreprise. Mais certains actionnaires sont sceptiques et crient à l’illégalité de sa révocation. Ils estiment que Didier Bellens n’a commis aucune faute et que l’Etat a voulu se protéger en le révoquant Didier parce que celui-ci voulait faire passer la stabilité de l’entreprise avant celui des actionnaires. C’est donc un débat juridique qui a eu lieu et la question de la modification de la loi de 1991. Celle-ci, traitant des entreprises publiques autonomes, serait clairement en concurrence avec le code des sociétés. Stefan De Clerck a reconnu que le cadre légal de Belgacom n’était pas facile et qu’il serait judicieux d’en débattre plus tard.

En résumé, pendant plus de quatre heures, Stefan De Clerk a du se montrer patient devant de nombreux actionnaires qui voulaient des réponses. Le malaise des actionnaires concernant la pression politique exercée par l’Etat belge a été ressenti et la ferveur opposition de Didier Bellens contre l’utilisation par cet état de Belgacom comme une vache à lait, a été la raison de son départ. Et ce sont donc sous les applaudissements que les actionnaires minoritaires ont reconnu le travail et l’implication fournis par Didier Bellens pendant 10 ans au poste de CEO de belgacom.

Il revient désormais aux dirigeants de Belgacom de s’interroger sur la relation entre l’Etat, le conseil d’administration et les actionnaires. Le débat n’est malheureusement pas clos.

 

Coralie DEVIES

DISPARITION DE LA MARQUE “BELGACOM”

Ainsi en a décidé Dominique Leroy, la nouvelle CEO de ce que l’on appelle encore le groupe BELGACOM à ce jour.

belgacom

D’ici la fin de l’année, la marque BELGACOM disparaîtra au profit de Proximus, le nom actuel de l’opérateur de téléphonie mobile qui sera désormais la seule marque de ce groupe semi-public côté en bourse.

Cela ne changera rien pour le consommateur. Tous les produits disponibles actuellement sous la marque BELGACOM le seront sous le BRAND généralisé PROXIMUS.

DIDIER BELLENS ATTAQUE BELGACOM

Bellens

Après quelques semaines de réflexion suite à son éviction, Didier Bellens a décidé d’attaquer Belgacom.

On se souviendra que Didier Bellens, par ailleurs administrateur d’Immobel s.a., a été évincé de son poste de CEO de Belgacom par le gouvernement après des déclarations qui n’avaient pas plu en commission de la Chambre. Il avait attaqué l’Etat en disant que c’était un actionnaire difficile.

Didier Bellens va contester son éviction et réclamer à Belgacom plusieurs millions d’€ par le biais d’une procédure judiciaire

 

DOMINIQUE LEROY DIRIGERA BELGACOM

Leroy

Dominique Leroy, une jeune femme dynamique de la fin de la quarantaine avait de nombreux atouts pour figurer sur la short list de RusselReynolds. Le kerncabinet a tranché en sa faveur ce matin.

On se réjouit que la saga prenne fin, du moins en ce qui concerne cette entreprise semi-publique puisque le gouvernement et le ministre socialiste compétent Jean-Pascal Labille avaient décidé de révoquer l’administrateur-délégué précédent Didier Bellens.

Dominique LEROY est ingénieur commercial Solvay (ULB). Elle est actuellement vice president de la consumer business unit de Belgacom. Ella a été par le passé administrateur-délégué d’Unilever Belgium. Elle siège également comme administrateur indépendant chez Lotus Bakeries, une autre société côtée, chez Tango et chez Scarlet.

C’est donc à une femme qui connaît parfaitement son métier que seront confiées les rênes de la sa Belgacom dont l’Etat belge possède encore 53%. Ce sera une des seules femmes à diriger une entreprise du BEL20, une première en soi ! Dominique Leroy s’est toujours intéressée à la promotion de la femme en entreprise, notamment dans l’initiative Women on Board.

Elle devra fonctionner en tandem avec Stefaan De Clerck, le courtraisien président du conseil d’administration.