Tag Archives: bourse

L’IPO de Xior commence aujourd’hui #bruxelles #bourse #immobilier

xior_logo

Xior Student Housing NV, une société immobilière belge active dans le domaine du logement étudiant, a annoncé les modalités de sa première offre au public sur Euronext Brussels. Les actions seront vendues à partir de ce jeudi et jusqu’au 8 décembre au prix de 25€ par action.

Si son IPO s’avère fructueuse, Xior Student Housing disposera d’ un portefeuille immobilier d’une valeur approximative de 196 millions d’euros, ce qui génèrera environ 11 millions d’euros de revenus locatifs annuels.

Cérémonie “ring the bell” à la Bourse de Bruxelles pour les 15 ans d’Home Invest Belgium

 Ce jeudi 4 septembre l’équipe de Home Invest Belgium a sonné la cloche en présence de ses principaux actionnaires pour ouvrir ainsi symboliquement le marché belge.

Sophie Lambrigs (d.), CEO d'HIB en compagnie de Vincent Van Dessel, CEO de NyseEuronext

Sophie Lambrigs (d.), CEO d’HIB en compagnie de Vincent Van Dessel, CEO de NyseEuronext

Home Invest Belgium a publié vendredi passé ses résultats semestriels qui  restent en bonne progression, et ce pour la quinzième année consécutive.

Trois chiffres illustrent parfaitement la belle évolution de la Société depuis ses débuts:

  • La valeur de l’action a plus que doublé : elle est passée de €36,50 à € 85,00HIB2
  • Le portefeuille est passé de 43 à 320 millions d’euros
  • L’équipe de collaborateurs a décuplé : de 2 à leurs débuts à 25 actuellement.

L’actualité récente de Home Invest Belgium est également marquée par sa demande d’agrément en tant que Société Immobilière Réglementée (SIR). Elle est d’ailleurs la première Sicafi à avoir convoqué ses actionnaires en assemblée générale extraordinaire le 25 septembre prochain.

La stratégie de la société est de rester un « pure player » dans le résidentiel. Plus de 75% de ses actifs se trouvent dans ce créneau de marché.   Le taux d’occupation des immeubles est en permanence élevé, aux alentours de 96%. Il s’explique par une bonne sélection et un arbitrage actif des immeubles du portefeuille et une gestion professionnelle et structurée.

Sophie Lambrighs, CEO de Home Invest Belgium rajoute : « Un événement comme ce matin est symbolique dans la vie d’une société. Nous sommes heureux de partager ce moment avec nos actionnaires et partenaires. Nous voulons ainsi leur témoigner notre reconnaissance par rapport à la confiance qu’ils nous ont faite, pour certains depuis nos débuts. Dans un marché qui reste difficile nous gardons chaque jour à l’esprit la mission qui nous anime depuis la création de HIB : gérer un portefeuille immobilier résidentiel de manière active et professionnelle, et ainsi proposer à nos actionnaires un investissement sans souci dans l’immobilier »

Home Invest Belgium est une Sicafi de type résidentiel, créée en juin 1999 et cotée sur le marché continu de NYSE Euronext Brussels (HOMI).

Au 30 juin 2014, la juste valeur de son portefeuille immobilier en exploitation s’élève à € 295,6 millions, il comprend 75 immeubles répartis sur 44 sites et totalisant une surface de ± 148 000 m²,(projets de développement et immeubles destinés à la vente exclus).

Les activités de HIB sont contrôlées par l’Autorité des Services et des Marchés Financiers (FSMA).
Au 31 juillet 2014, la capitalisation boursière totale de Home Invest Belgium, s’élèvait à € 254 millions.

POUTINE RETIRE SES TROUPES D’UKRAINE

7029221-l-armee-ukrainienne-un-nain-militaire-face-au-geant-russe

Poutine retire ses troupes d’Ukraine.

C’est le Kremlin qui l’affirme: Poutine aurait donné l’ordre au ministre de la Défense de rappeler les troupes dans leurs garnisons. Mais l’Otan doute: il n’y a “aucune preuve que les Russes ont commencé à retirer leurs troupes.

Mais l’Otan ne croit guère à cette promesse.

Les marchés boursiers sont dans un courant positif suite à cette information.

Michele LANTINI

LA BOURSE, PARTIE INTEGRANTE D’UNE BONNE GESTION DE PATRIMOINE.

Lhoist

On s’imagine souvent que les fonds d’investissement sont réservés aux grandes fortunes. Qui confie son argent à TreeTop Asset Management ?

Hubert d’Ansembourg: Pour nous, une gestion d’actifs performante doit être accessible au plus grand nombre. C’est pour cela que nous sommes désireux d’offrir notre gestion au grand public, à partir de 250 €, grâce à une collaboration avec Keytrade Bank. Quant à notre clientèle propre, elle représente 50 % de nos actifs sous gestion. Pour ce qui est de la banque privée, c’est-à-dire une gestion entièrement personnalisée, le ticket d’entrée s’élève à 250.000 euros.

La Bourse fait encore peur, elle est perçue comme un placement risqué, sans aucune garantie. Comment abordez-vous ce problème avec vos clients ?

Jacques Berghmans: Nous vivons dans un monde de risques, il est impossible de se prémunir contre tout. Garantir les performances impliquerait de souscrire des assurances qui feraient baisser sensiblement nos performances. Nous préférons faire choisir au client son profil de risque : risque faible, avec maximum 30 % d’actions ; risque moyen, jusqu’à 60 % d’actions ; risque élevé, avec 100 % d’actions. Et il existe, bien sûr, des classes intermédiaires. J’ajoute que la notion de risque est très subjective, et, en matière de placement, elle ne devrait aveugler personne. Nous le martelons à chaque fois que nous intervenons dans des colloques et des conférences : le vrai risque, ce n’est pas la volatilité. Il faut se fixer un horizon de 3, 5 ou 10 ans et ne pas paniquer en période de turbulences. Cela implique de maîtriser ses peurs, de connaître son propre fonctionnement psychologique ! Et de garder à l’esprit que sur le moyen terme, et encore plus sur le long terme, les actions constituent le meilleur placement qui soit. Une passionnante étude de février 2012, menée par la London Business School sur plus d’un siècle, l’a démontré.

Hubert d’Ansembourg: D’ailleurs, en ce qui concerne les obligations, on assiste à un renversement de tendance insidieux : sur les 30 dernières années, on n’encaissait pas de perte de pouvoir d’achat en investissant dans les obligations, mais aujourd’hui, avec des taux de 1,5 % à 10 ans, les obligations deviennent un actif risqué. Je m’explique : le rendement réel des bonnes obligations est devenu quasi nul ; si les taux remontent – ce qui se produira forcément tôt ou tard – ou si l’inflation repart, ce sera encore pire. Certes, il n’y aura pas de crash obligataire, mais dans les 15 ans à venir, les investisseurs qui feront bien leurs calculs verront que leurs obligations ont perdu 50 % de leur valeur réelle.

Je précise que nous ne faisons pas de prédiction macro-économique, à l’instar de l’un de nos modèles, Warren Buffett. Nous sommes des « stock pickers » : nos profits proviennent de la pertinence de nos choix plutôt que de l’anticipation macro-économique. Même si nous sommes, bien évidemment, attentifs à l’environnement macro-économique.

Quelques exemples de ces firmes sur lesquelles vous misez beaucoup ?

Jacques Berghmans: Un secteur appelé à décoller, à notre avis, est celui des « convenience stores » américains. Ce type de magasins est très présent dans les stations-service indépendantes. La société québécoise Alimentation Couche-Tard est en train de racheter nombre de ces magasins, en généralisant sa méthode de travail, avec des perspectives prometteuses. Idem pour les paiements électroniques et les cartes de fidélité (les données récoltées constituent un trésor pour le marketing), avec la firme Alliance Data Systems. Enfin, les centres d’affaires nous semblent correspondre à un besoin en pleine expansion ; là, le leader mondial, Regus, a tiré profit de la crise pour augmenter ses capacités et surfer au mieux sur la reprise mondiale. Plus largement, l’explosion de la classe moyenne dans le monde devrait bénéficier à des constructeurs comme Hyundai, et Tata Motors pour le haut de gamme.

Vous opérez donc une sélection à l’échelle mondiale. Cela signifie-t-il que vous investissez dans toutes les zones à fort potentiel ?

Jacques Berghmans: Non, nous investissons en Europe, en Asie et dans les Amériques. Car nos critères stratégiques sont très stricts. D’abord, il nous faut des marchés boursiers suffisamment importants, et des sociétés dont la capitalisation est supérieure à 1 milliard de dollars – on en compte environ 3.000 dans le monde. Celles-ci représentent 95% de la valeur totale des bourses mondiales. Nous sommes très regardants sur toutes les conditions de taille critique, de liquidité, ainsi que sur la bonne gouvernance. Nous n’allons pas là où les taux de corruption sont encore élevés, car cela ôte toute confiance dans les bilans des sociétés et dans la marche des affaires. Actuellement, l’Afrique ne réunit pas encore les conditions suffisantes pour que nous y investissions : la seule bourse d’importance est celle de Johannesburg, très centrée sur les matières premières, dans lesquelles nous n’investissons plus actuellement. Idem en Russie : à nos yeux, le pays ne présente pas suffisamment de garanties en matière de transparence. Dans les trois zones où nous plaçons des fonds, nous respectons un critère de répartition : aucune zone ne représente plus de 50%.

Justement, misez-vous beaucoup sur l’Europe, malgré la crise ?

Hubert d’Ansembourg: Cela vous surprendra peut-être, mais nous sommes assez confiants pour l’Europe. Même si ses marchés sont en retard par rapport à ceux des Etats-Unis, des sociétés et des secteurs européens nous paraissent très prometteurs. Si on compare la répartition géographique actuelle des actifs que nous gérons par rapport à celle de 2012, on observe que la part des pays émergents a diminué de 50 % à 35 %, alors que la part respective des Etats-Unis et de l’Europe augmentait. Cela concerne particulièrement l’Allemagne. En Belgique, nous ne disposons que d’un investissement, pour des raisons de taille critique.

Vous n’avez pas joué l’attentisme pendant la crise, optant plutôt pour une gestion « agressive »…

Jacques Berghmans: Oui, et c’est le meilleur moyen de « se refaire une santé » en pareilles circonstances. C’est au cœur de notre identité. Notre profil peut être qualifié de « dynamique ». En fait, 2008 a été l’une des rares années où le rendement de notre gestion a baissé autant que les indices. Il faut dire que tout s’est effondré. Actions, obligations convertibles, tout s’est écroulé suite à une crise d’une ampleur exceptionnelle. Les obligations des pays émergents ont été particulièrement dépréciées. Ensuite, nous nous sommes redressés beaucoup plus vite que les marchés, car nos valeurs, de qualité, gardaient leur potentiel de croissance. De plus, pendant la crise, nous avons acquis des obligations convertibles donnant des rendements de 15 %, et des actions très dépréciées dont la valeur peut doubler, voire tripler à un horizon de 5 à 7 ans. Donc, nous avons amélioré notre portefeuille en tirant le meilleur parti des décotes.

Hubert d’Ansembourg: A l’inverse, les investisseurs qui ont eu peur et ont retiré leurs fonds ont essuyé de lourdes pertes. Là encore, les institutionnels ont peut-être réagi trop rapidement – sans doute parce qu’ils doivent rendre des comptes à échéances régulières, ils sont particulièrement allergiques à la volatilité. Cela tend à les tétaniser et à leur faire adopter un comportement court-termiste. Or, en matière de gestion, c’est un piège ! Chez TreeTop, nous avons eu quelques demandes de remboursement, que nous n’avons eu aucune difficulté à honorer. Mais nos clients particuliers nous ont fait confiance, surtout les plus anciens.

Les convertibles, ces obligations convertibles en actions, occupent une part importante de votre portefeuille. Pourquoi ce choix ?

Jacques Berghmans: Les convertibles ont toujours été au centre de notre stratégie de gestion, depuis notre création en 1988. Nous aimons ce mélange entre partie obligataire et action, qui permet de bénéficier de la plus-value de l’action et du frein à la baisse du plancher obligataire : la mise sera remboursée à un moment convenu. Il s’agit d’un produit asymétrique : potentiel de croissance théoriquement important, alors que son risque de chute est limité. C’est bien sûr ce potentiel, dit de « stop-loss », qui nous séduit. Aujourd’hui, pour des questions de liquidité de marché, nous investissons aussi beaucoup dans des convertibles synthétiques, décomposées en deux parties. On achète du revenu fixe, et la petite partie correspondant à l’action est acquise sous forme d’option – concrètement, des warrants à 2 ou 3 ans. Les convertibles ne représentent que 1 % du marché boursier ; l’utilisation de warrants permet d’investir dans des sociétés qui n’ont pas émis de convertibles – ou des convertibles peu intéressants. Dans les pays émergents, où les marchés sont plus volatils et la liquidité des convertibles pas toujours optimale, c’est particulièrement avantageux. Au total, le fait de recourir aux synthétiques multiplie notre univers d’investissement par 100.

Hubert d’Ansembourg: Nous investissons dans des warrants dont le cours est élevé (15 % à 20 % au-dessus du cours des actions), afin de bénéficier d’un effet de levier. La partie convertible sera essentiellement jouée à partir des warrants. Autre avantage, la taxation : il peut arriver qu’un investissement dans un convertible soit structuré de façon à déclencher un impôt sur la plus-value et pas uniquement sur les intérêts. Si l’on scinde partie obligataire et partie optionnelle, cet optionnel n’est pas taxable. Or, c’est là que se fera l’essentiel de la plus-value. Si l’action augmente fortement, on peut transformer en action soit la convertible, soit le warrant. Cela dit, en règle générale, on n’investit pas plus de 30 % directement en actions. Nous essayons toujours d’équilibrer nos investissements.

“Nous misons beaucoup sur les convertibles, car elles bénéficient de la plus-value de l’action et du frein à la baisse du plancher obligataire”
Jacques Berghmans

Interview réalisé par TreeTop Asset Management Belgium

– See more at: http://www.treetopam.com/fr/ressources-utiles/selection/newsletter-detail?articles_id=1&utm_source=Treetop+Flow&utm_campaign=5a958fca4b-Newsletter_20140401_FR&utm_medium=email&utm_term=0_2151542704-5a958fca4b-70498901#sthash.7XDGViTN.dpuf

C’EST LE MOMENT D’INVESTIR EN BOURSE

“Nous ferons ce qui est nécessaire pour maintenir la stabilité des prix”, a déclaré le président de la Banque centrale européenne.

Mario DRAGHI, BCE

Mario DRAGHI, BCE

Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a affirmé ce mardi  24 mars être “prêt à prendre des mesures supplémentaires” si l’inflation ne retrouvait pas des niveaux plus élevés, dans un discours à Paris, alors que pour certains observateurs, il existe un risque de déflation en zone euro. Ce discours a fait rebondir les marchés et nous sommes repartis  pour une hausse des marchés.
C’est le moment d’investir en Bourse. !!!

 

Michele LANTINI

ITALIE: RENZI ET LES MARCHES BOURSIERS

Matteo RENZI, chargé aujourd'hui de former un gouvernement par le Président NAPOLITANO

Matteo RENZI, chargé aujourd’hui de former un gouvernement par le Président NAPOLITANO

L’étoile montante de la politique italienne a atteint la stratosphère en un temps record en parvenant à pousser son président du Conseil Enrico Letta à la démission.

Matteo Renzi était encore inconnu de la scène politique nationale italienne il y a un peu plus d’un an. Il était parvenu à décrocher la superbe mairie de Florence.
Matteo Renzi a été chargé par le président Napolitano de former un gouvernement.
Renzi devra faire des transformation de structures visant à relancer l’économie, et  surtout devra convaincre les partenaires européens.
!!!!!!!!  Les marché boursiers sont tranquilles : la bourse de Milan est en terrain positif et semble avoir pris ce changement de gouvernement comme une chose positive pour l’économie italienne.
Michele Lantini