Tag Archives: construction

83 logements sociaux rénovés à #Molenbeek #immo #politique

lazare

Cour Saint-Lazare, le complexe de logements sociaux à Molenbeek-Saint-Jean, a été complètement rénové par Beliris. Après un peu plus de deux ans de travaux, le bâtiment est prêt à accueillir ses nouveaux habitants.

La rénovation a mis l’accent sur la réduction des consommations énergétiques et l’architecture. Grâce à la rénovation des bâtiments de la Cour Saint-Lazare, Le Logement Molenbeekois bénéficie de 83 logements totalement rénovés. Outre la qualité des appartements, les équipements communs comme la salle polyvalente et toutes les installations techniques ont été totalement repensés.

La cour intérieure est réaménagée et réservée aux habitants, tant aux enfants qu’aux adultes. Les économies d’énergie jouent un rôle important dans ce projet. Les façades et les toitures ont été intégralement isolées. Un système de ventilation avec récupération de chaleur a été installé.

Le rénovation du complexe Cour Saint-Lazare, construit en 1927 par le célèbre architecte Joseph Diongre, renoue avec le projet original de l’architecte. Beliris a travaillé étroitement avec les bureaux d’études A.M. JMG Architectes, CM Architectes Associés et VK Engineering pour tenir compte du concept architectural de base. Les balustrades, par exemple, qui donnent au site son cachet, s’inspirent du modèle original. Un montant de 13 millions d’euros a été investi pour ce profond remodelage structurel.

Datant des années 20, le complexe d’habitations sociales Cour Saint- Lazare ne répondait plus aux normes d’habitation modernes. C’est la raison pour laquelle Beliris a entrepris en 2013 une rénovation en profondeur, aujourd’hui finalisée.

Le site, qui comprend deux bâtiments, compte 83 appartements rénovés. Outre la qualité des appartements, les équipements communs, l’espace intérieur et les installations techniques ont également été repensés. Les économies d’énergie jouent un rôle important dans ce projet, et c’est pourquoi, l’isolation du bâtiment a été intégralement faite.

Le projet renoue avec le projet original de l’architecte Diongre, avec notamment une attention particulière aux balustrades, véritable symbole du site.

source : beliris

Inauguration du projet Aquilis Namur #aquilis #namur #immo

P1250565

Eaglestone a réuni les principaux acteurs du nouveau projet qui vise à construire l’un des projets les plus ambitieux de la région namuroise.

Parmi les participants, notons les interventions de Maxime Prévot, Bourgmestre en titre de Namur, Arnaud Gavroy, Echevin de l’Aménagement du territoire, de la Régie foncière, de l’Energie et de la Citadelle, Christophe Cherry, Managing Director d’Atradius, et Nicolas Orts, CEO d’Eaglestone.

Aquilis est un projet mixte de logements et de bureaux, idéalement situé à l’entrée de la Ville de Namur dans son périmètre administratif. C’est en septembre 2012 qu’Eaglestone avait fait l’acquisition du site de 3,2 ha appartenant au groupe Atradius. Le permis a été obtenu fin 2014, et le chantier a démarré en avril dernier.

Conçu par le bureau d’architecture DDS & Partners, Aquilis se développe en plusieurs phases. La première est un immeuble de bureaux de 5600 m² certifié Breeam Very Good, une construction clé sur porte pour la société Atradius, l’un des premiers employeurs privés de la Région. Le chantier a été confié à Cobelba, (filiale de Besix) qui prévoit la livraison du premier immeuble fin 2016.

« Ce projet s’inscrit totalement dans les valeurs d’Atradius : esprit d’équipe, innovation, durabilité et esprit d’entreprise » a commenté Christophe Cherry, le CEO d’Atradius. La deuxième phase du projet concernera la construction de deux bâtiments de bureaux, l’une de 6.000 et l’autre de 10.000m². La dernière phase du projet devrait se terminer dans le courant de l’année 2019.

En mars 2015, le volet résidentiel, proposant 100 appartements et 12 maisons, a été vendu à Thomas et Piron qui entamera le chantier durant l’été. L’ensemble présentera en son centre un écrin de verdure, comprenant des jardins privés, ainsi qu’un parc semi public et une esplanade piétonne qui constitue la pierre angulaire du projet.

« Ce projet Aquilis va permettre un aménagement global qualitatif, tant en termes de bureaux que de logements, au sein du quartier d’Enhaive, avec un soin particulier apporté aux espaces publics et espaces verts, ainsi qu’à une meilleure sécurisation des flux de véhicules sur l’Avenue Prince de Liège » a commenté Le Bourgmestre en titre Maxime Prévot qui a soutenu ce projet depuis le début.

Nicolas Orts, CEO d’Eaglestone conclut : « Namur, Capitale de la Wallonie, offre un potentiel important au niveau du marché des bureaux tant vis-à-vis du secteur privé que du secteur public. En effet, plus de 800 fonctionnaires sont toujours attendus sur Namur dans le cadre de la Régionalisation. »

 

source : Eaglestone

Indices Valorem 2015 pour batiments & materiel : q #immobilier #belgique

valorem

La nouvelle année a débuté et elle va de pair avec la publication de l’indice VALOREM. Les risk managers, courtiers en assurances et consultants immobiliers l’attendent chaque année avec impatience. Le nouvel indice est en effet bien souvent suivi d’un contrôle ou d’une révision des capitaux assurés.

L’indice VALOREM est un indice pondéré basé sur l’évolution des coûts salariaux, des matériaux et des produits semi-finis durant l’année écoulée. On tient compte à cet effet de divers secteurs, pays d’origine ainsi que de plusieurs types de bâtiments et matériel.


L’indice reflète l’évolution du prix de revient pour 2014. Il est scindé en INDICE BATIMENTS et INDICE MATERIEL. En ce qui concerne les bâtiments, nous avons constaté une augmentation 0,24%. La hausse pour le matériel s’élève à 0,35%.

INDICE BATIMENTS

L’INDICE BATIMENTS est un indice pondéré calculé sur la base de l’évolution des prix des différents types de bâtiments en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg. A savoir des bâtiments industriels, immeubles de bureaux et bâtiments utilitaires.

INDICE VALOREM 2014 pour BATIMENTS quasiment statu quo (+0,25%).

Les facteurs suivants jouent un rôle à ce niveau :

Pour commencer, les coûts salariaux dans le secteur de la construction ont enregistré une hausse moindre que les années précédentes.

Les prix de l’énergie ont continué à baisser ce qui a entraîné une diminution du prix de revient de certains matériaux de construction comme les produits à base d’acier, les matières synthétiques et les produits bitumineux. Les frais de transport sont dès lors eux aussi restés au même niveau. Le prix des produits à base de béton et les briques ont quant à eux légèrement augmenté.

Pour terminer, signalons que la pression sur les marges bénéficiaires a été maintenue. En raison de la crise économique en effet, les carnets de commandes de nombreuses sociétés de constructions ont été peu remplis.

 

INDICE MATERIEL.

L’INDICE MATERIEL est calculé sur la base de l’évolution des prix du parc de machines existant au Belux. Cet indice pondéré tient compte des divers secteurs, des pays d’origine ainsi que du type de matériel.

Par comparaison avec l’année précédente, l’indice VALOREM pour MATERIEL a augmenté de 0,35 %.

Si l’on décortique ce chiffre, on constate une baisse de 1,8 % pour la métallurgie et une diminution de 5 % pour l’industrie des non-ferreux. Ces chiffres sont nettement meilleurs que ceux des dernières années et indiquent une prudente stabilisation de ces secteurs.

Les secteurs de la construction de machines, des appareils électriques et des moteurs électriques enregistrent une hausse (modérée il est vrai) de 2 %.

L’évolution des prix des carburants a également entraîné une faible diminution (à concurrence de 0,5%) des frais pour le transport des marchandises par voie routière. Dans l’informatique, les prix à la production sont à nouveau restés statu quo. Au final, nous obtenons donc sur la base d’une moyenne pondérée, une augmentation globale de 0,35% pour le Materiel. 

Les indices des coûts de construction pour les bâtiments non résidentiels augmentent légèrement, tant aux Pays-Bas qu’en France, dans une mesure similaire à ce qui a été constaté en Belgique. En Allemagne par contre, la tendance est à la hausse et dépasse considérablement les résultats en Belgique.

Les indices VALOREM sont également utilisés dans un contexte international. Ce qui est notamment le cas pour “FM Global US” qui recourt aux indices afin d’actualiser les actifs belges dans son portefeuille.

Etant donné qu’au fil des ans, VALOREM a acquis des connaissances fiables en ce qui concerne la détermination et l’interprétation des indices, nous sommes également en mesure d’exécuter des valorisations pour les sociétés belges possédant des filiales à l’étranger.

Indexer A PLUS LONG TERME ?

Les indices VALOREM pour bâtiments et matériel sont des indices synthétiques pondérés. Une utilisation prolongée peut occasionner une différence avec la réalité. Pour une valorisation correcte, VALOREM se base toujours sur un inventaire physique des immobilisations corporelles.

valorem -‘VALuation Of Real Estate & Machinery’- a été fondé par Frank Goetgebuer et Hendrik Roos. La société effectue diverses valorisations aussi bien pour des clients belges qu’étrangers dans les secteurs commercial, industriel et public. valorem dispose de l’expérience pour déterminer la valeur assurable et économique (Fair Value/Valeur du marché) des immobilisations corporelles au sein d’un contexte commercial et industriel. Par ailleurs, VALOREM intervient dans des dossiers de sinistres comme l’incendie, le bris de machines et d’autres dommages subis par les entreprises. L’établissement de Fixed Asset Registers (FAR – registres des actifs corporels) pour la gestion des immobilisations corporelles à des fins diverses fait également partie de ses activités. Le siège social est implanté à Bruxelles et le siège d’exploitation à Gand. VALOREM est le seul expert industriel en Belgique en ce qui concerne le matériel et les biens immobiliers. La société peut se targuer d’avoir décroché le label RICS. (Regulated by RICS)

Source : Valorem Expertises

Séminaire sur la construction bois à Bruxelles #construction #bruxelles #confederationconstruction #batibouw

bois

Ce 5 mars a eu lieu un séminaire sur construction bois à Bruxelles. Le séminaire avait lieu à la confédération construction, rue du Lombard à 1000 Bruxelles.

La construction bois a un avenir prometteur en région bruxelloise. Elle permet de répondre à une demande pressante pour plus de surface habitable en construisant des surélévations sur les bâtiments existants ou des annexes. Elle offre aussi des solutions durables pour les maîtres d’ouvrage soucieux de l’empreinte écologique de leur bâtiment.

Plusieurs orateurs ont pris la parole:  Hugues Frère, a présenté le marché de la construction bois Belge et les spécificités bruxelloises ainsi que les différents types de constructions en bois.
Aymé Argeles a présenté la plateforme Construction Bois.

Bruno Bodeveix a présenté trois projets bois en région bruxelloise :
– Une maison des jeunes en surélévation à consommation très basse énergie
– Un hall de sport en construction enclavé dans un quartier à forte densité
– Une extension basse énergie de bureaux.

On se rend compte que la confédération construction ainsi que la région bruxelloise soutiennent efficacement le développement de la construction en bois dans notre région-capitale.

Simon DESGAIN

Que nous réserve Batibouw 2015

Batibouw2015

Geert Maes, l’organisateur de BATIBOUW, a présenté récemment les thèmes, les évènements et les éléments marquants de l’édition 2015. Batibbouw a ouvert à nouveau ses portes dès ce jeudi 26 février et ce, jusqu’au dimanche 8 mars 2015. Près de 1 000 exposants y présenteront leurs produits les plus innovants, occupant ainsi tous les palais de Brussels Expo.

Si nous considérons chaque palais du Heysel comme un salon, on peut parler de 12 showrooms complets avec un thème propre: du gros œuvre au sanitaire en passant par le chauffage et la domotique. Autant les consommateurs avec de grands projets de construction/rénovation que ceux qui souhaitent embellir leur cuisine ou salle de bains trouveront leurs réponses à BATIBOUW. En d’autres mots, le salon satisfera toutes les attentes des visiteurs, et ce indépendamment de la phase de construction/rénovation dans laquelle ils se trouvent.

1. Les thèmes

Trois thèmes serviront de fil rouge au salon : « Start to renovate », optimisation des coûts de la construction et la maison numérique.

  • Start to renovate”

L’une des principales évolutions du monde de la construction belge est sans conteste la modification du rapport entre nouvelle construction et rénovation, la rénovation gagnant de plus en plus de terrain. Un des principaux avantages de la rénovation réside dans le fait que les travaux peuvent être échelonnés dans le temps afin de pouvoir s’attaquer directement à l’essentiel, même avec un budget plus limité. Il ne faut donc pas tout faire d’un coup, il suffit simplement de commencer !

La tendance à la rénovation est particulièrement intéressante dans le cadre de l’objectif européen, fédéral et régional qui vise à considérablement diminuer la consommation énergétique des habitations. En effet, c’est dans les maisons existantes que l’économie d’énergie est potentiellement la plus importante.

Dans ce contexte, on distingue également la nouvelle directive Écoconception, qui sera introduite par l’Europe le 26 septembre 2015. En termes simples, l’écoconception applique le concept actuel des labels énergétiques à une gamme plus étendue d’appareils énergivores : du réfrigérateur au congélateur, en passant par l’éclairage, le chauffage et la pompe à chaleur. Le consommateur est ainsi mieux informé et peut comparer plus facilement les différents systèmes. Autre conséquence directe de cette nouvelle réglementation : l’exigence d’un rendement minimum supérieur pour les installations de chauffage. Dans la pratique, cela veut dire que l’on ne peut plus acheter de systèmes qui réalisent des performances inférieures à celles des chaudières à condensation au gaz naturel ou au mazout. Les techniques telles que la pompe à chaleur restent toutefois envisageables. Le visiteur de BATIBOUW en apprendra plus en visitant les Palais 10 et 12.

  • L’optimisation des coûts de la construction

Les investissements réalisés dans l’économie d’énergie ont prouvé leur efficacité, mais comment utiliser au mieux son budget? Quels sont les choix qui s’avèreront encore satisfaisants l’année prochaine ou dans dix ans ? Pour prendre les bonnes décisions, il est indispensable de procéder à uneanalyse coûts-avantages.

Tous les coûts et avantages réunis permettent de déterminer le coût actuel total. Pour calculer celui-ci, il faut tenir compte du coût de construction (investissement initial pour construire l’habitation), mais aussi des avantages découlant des primes, des réductions fiscales et des coûts et dépenses pour la consommation d’énergie, et ce, pour une période de 30 ans (durée convenue au niveau européen). Le défi à relever consiste donc à trouver la bonne combinaison entre l’isolation, l’étanchéité de l’air, la ventilation et le chauffage.

Par exemple, plus vous isolez, plus la consommation d’énergie diminue. Et ce, jusqu’à un certain point, lorsque la diminution de la consommation d’énergie ne compense plus le surcoût de l’isolation. Ce point étant différent pour chaque habitation, l’architecte et l’entrepreneur ont un rôle essentiel à jouer à cet égard ! Le visiteur à la recherche de conseils et informations pourra en découvrir davantage dans le Palais 8 et le Palais des Conseils à BATIBOUW.

  • La maison numérique

Consulter des recettes sur Internet depuis la cuisine. Imprimer des documents où que l’on se trouve dans la maison, sans devoir chipoter aux câbles. Jusqu’ici, rien de bien nouveau. La technologie a transformé nos maisons en mini-réseaux depuis bien longtemps. Cependant, nous n’avons encore rien vu ! Dans un avenir bien plus proche que l’on ne l’imagine, les habitations deviendront de plus en plus intelligentes grâce aux applications et aux appareils numériques. Prenez pour exemple le frigo qui retient pour vous la date de péremption des produits qu’il contient.

Un autre bel exemple de cette « révolution intelligente » est le thermostat Nest, un régulateur climatique intelligent qui « étudie » le comportement des habitants. Dans un premier temps, il faut allumer et éteindre manuellement le thermostat, mais progressivement, le thermostat dresse le profil de la routine quotidienne des habitants et s’y adapte.

En 2014, Apple a lancé le HomeKit. Ce système permet de commander les appareils intelligents de la maison avec l’iPhone ou l’iPad. HomeKit n’est pas une application indépendante, mais une solution avec laquelle les concepteurs peuvent intégrer une prise en charge dans leurs propres produits et applications. Une application smart home peut donc actionner l’éclairage, le chauffage et d’autres appareils.

2. Les événements

Comme chaque année, de nombreux événements, séminaires et conférences de presse organisés pendant BATIBOUW animeront le salon et en assureront l’interactivité.

  • Sessions “Construire/rénover à prix abordable”

La clé du succès de votre projet de rénovation ou de construction ? Un aperçu correct sur le plan financier. A partir du 28 février, 5 sessions d’information gratuites sur le thème « Une construction ou une rénovation accessible, une utopie? » seront organisées dans la Conference Room du Palais 5. Les questions suivantes seront notamment abordées : Quelle est l’évolution des prix de l’immobilier? Quel impact a la modification du bonus habitation ? Combien coûte réellement une construction ou une rénovation ? Qu’est-ce que cela change en termes de primes ? Les taux d’intérêt restent-ils historiquement bas ?

Attention, inscription préalable nécessaire sur http://www.livios.be/batibouw.

  • La BATIBOUW Dreamfactory

La BATIBOUW Dreamfactory est le lieu d’inspiration idéal où les consommateurs peuvent recevoir des conseils indépendants d’architectes. Les visiteurs intéressés pourront participer à une consultation de 50 minutes pour seulement 50 € dans le Palais des Conseils. Les architectes apporteront aide et conseils sur base de plans détaillés et photos apportés par le visiteur. Les inscriptions commencent en février surhttp://www.dreamfactory.be.

  • Batifaçade

À l’occasion du salon BATIBOUW, un concours vise à élire la plus belle façade rénovée de Belgique. Les particuliers qui souhaitaient y participer devaient simplement uploader leur projet sur le site www.batifacade.be. Un jury professionnel examinera toutes les propositions fin janvier 2015 et retiendra 10 projets. Les votes se tiendront alors sur Internet, afin que le nom du vainqueur soit révélé au salon BATIBOUW (4 mars 2015). Un jury composé d’architectes et de journalistes retiendra à son tour l’un des dix projets nominés. Cette liste sera présentée au Hall Astrid dès le 28 février.

  • Vlieg: endroits de rêve par et pour les enfants

Les Trésors de Vlieg (Schatten van Vlieg), l’action estivale de CultuurNet Vlaanderen à l’attention des familles, était placée cette année sous le signe de l’architecture et de l’espace. Les enfants avaient pour défi d’imaginer leur lieu de rêve et de le fabriquer. Un concours de construction était associé à l’action. Un jury a sélectionné cinq endroits de rêve conçus par ces architectes en culottes courtes et réalisés à taille réduite par les architectes de Bulk. Les projets gagnants seront exposés à BATIBOUW 2015. Le bureau d’architecture Bulk, en collaboration avec des étudiants en architecture motivés, a construit ces endroits à échelle des enfants, avec une attention particulière à l’écologie et la durabilité. Ces lieux de rêve à taille réduite seront présentés en primeur dans le Palais des Conseils à Batibouw.

  • Innovation Gallery

Cette année, BATIBOUW sera agrémenté d’une “Innovation Gallery”. Pendant tout le salon, cet espace, créé spécialement pour l’occasion dans le Palais des Conseils, accueillera une sélection des principales nouveautés de l’édition 2015. Il s’agira donc d’une zone où seront centralisées les dernières innovations que les visiteurs (qu’ils soient professionnels, architectes ou particuliers) pourront découvrir tranquillement.

  • Awards

BATIBOUW sera également le théâtre de plusieurs remises de prix prestigieuses, comme les Communication Awards (jeudi 26 février), l’ECO Award (date à confirmer) et les Belgian Building Awards (mercredi 4 mars).

  • Concept & Build for Students

À l’occasion de Concept & Build for Students, qui se tient le mercredi 4 mars 2015, les étudiants en architecture, en architecture d’intérieur et en design pourront assister à une conférence de Paola Viganò du Studio Secchi-Viganò et Bas Smets du Bureau Bas Smets. Après la conférence, les étudiants auront l’opportunité de découvrir les différents exposants de Concept & Build dans le foyer de l’Auditorium 2000.

  • Forum Construction

Le Forum Construction de la Confédération Construction se tiendra durant la première journée professionnelle de BATIBOUW, le 26 février 2014, dans l’Auditorium 2000.

  • Build-IT

Build-IT, la seule plate-forme pour les services ICT destinés au secteur de la construction, s’est constitué une identité forte au fil des cinq éditions précédentes. Il s’agit véritablement d’un salon dans le salon, qui s’adresse à un public spécifique, mais de plus en plus large. Les visiteurs professionnels possédant un ticket d’entrée pour le salon BATIBOUW pourront visiter gratuitement Build-IT les 26 et 27 février 2014.

Pour obtenir un aperçu complet de tous les évènements organisés à BATIBOUW, consultez le calendrier des évènements sur http://www.batibouw.com. Ce calendrier est régulièrement mis à jour.

3. BATIBOUW facilite la vie des visiteurs

  • Enregistrement des visiteurs

Les visiteurs particuliers sont priés de s’enregistrer en ligne, ce qui ne leur demande qu’un peu de temps, qu’ils récupéreront toutefois au salon. En effet, après l’enregistrement, ils reçoivent un document PDF muni d’un code-barres qui fait office de carte d’entrée. Des porte-badges seront distribués à l’entrée du salon : il suffira alors d’y glisser le PDF imprimé au préalable et plié. Ce faisant, le visiteur qui souhaite laisser ses coordonnées à un exposant peut le faire simplement en faisant scanner son code-barres. Tous les visiteurs particuliers qui s’inscrivent en ligne surhttp://www.batibouw.com peuvent utiliser ce système. La nouveauté réside dans le fait que l’exposant peut scanner le code grâce à une application spéciale sur son smartphone et n’a donc plus besoin d’un scanner.

En revanche, rien ne change pour le visiteur professionnel, qui s’enregistre au préalable et introduit le PDF imprimé dans le porte-badges distribué au salon. Grâce à cette recherche d’efficacité, BATIBOUW évite les files d’attente à l’entrée et facilite la gestion des données pour les exposants.

  • Application smartphone et tablette de BATIBOUW

Pour préparer leur visite, les visiteurs de BATIBOUW peuvent se rendre sur le site web, mais aussi télécharger une application gratuite pour tablette et smartphone qui permet de consulter facilement le plan du salon, le catalogue et bien d’autres éléments.

  • Home Deals de BATIBOUW

Vu leur succès l’année dernière, les Home Deals de BATIBOUW sont à nouveau au programme. Ceux-ci répondent clairement à une question fréquemment posée par les visiteurs : quelles réductions proposent les exposants à BATIBOUW ? Pour connaître la réponse à cette question, les visiteurs peuvent surfer sur http://www.batibouw.com et cliquer sur « Home Deals ». Un carnet de chèques reprenant les réductions (par palais) sera distribué à l’entrée du salon.

  • Service brochures BATIBOUW

De plus, les personnes intéressées peuvent télécharger, pendant toute l’année, de nombreuses brochures des exposants de BATIBOUW sur le site web du salon, http://www.batibouw.com. La quantité de demandes que les exposants reçoivent chaque année montre qu’il s’agit d’une façon très pratique pour le consommateur de s’informer et de préparer au mieux sa visite à BATIBOUW !

Informations pratiques

Les tickets peuvent être obtenus sur le site web http://www.batibouw.com. Le code-barres présent sur les tickets achetés en ligne peut être scanné par les exposants afin de faciliter le transfert des coordonnées.

Lieu : Brussels Expo – Place de Belgique 1 – 1020 Bruxelles

Heures et jours d’ouverture :

Journées professionnelles: Jeudi 26 février 2015 de 10h00 à 18h30

Vendredi 27 février 2015 de 10h00 à 21h00 (nocturne)

Grand public: Du samedi 28 février au 8 mars 2015 de 10h00 à 18h30

Jeudi 5 mars de 10h00 à 23h00 (nocturne)

Palais: Tous les palais

Prix du billet:

Grand Public: 12,50€/jour, 10,50€/jour (ou 13€/jour avec catalogue) via http://www.batibouw.com, les enfants entre 6 et 12 ans paient 6€/jour, entrée gratuite pour les enfants de moins de 6 ans.

Professionnels: 40€ ou gratuit sur présentation d’une invitation. Les membres de la Bouwunie, de la Confédération Construction et de l’Ordre des Architectes reçoivent un badge qui leur donne accès au salon les jeudi 26 et vendredi 27 février ou, si le badge n’est pas utilisé pendant les journées professionnelles, un jour au choix pendant les journées ouvertes au grand public.  Tickets combinés disponibles avec la SNCB (B-Excursion), à partir de n’importe quelle gare belge.

Meet, Learn, Innovate at Builty !

Le salon « BUILTY » sera la nouvelle plate-forme B2B pour les innovations des professionnels de la construction.

BUILTYjpeg

 

Artexis, organisateur de salons, va créer le 8 et 9 octobre 2014 à « Tour & Taxis » une atmosphère propice entre tous les professionnels du secteur de la construction – des fabricants de matériaux de construction aux  plus grandes entreprises de construction – à la rencontre et à l’échange d’idées pour construire le monde de demain. A cet effet, environ 40 fabricants présenteront leurs nouveaux produits aux décideurs d’à peu près 600 grandes compagnies actives dans le monde de la construction en Belgique. Ils se réuniront pour discuter des produits et matériaux ayant fait leurs preuves, de la mise en réseau entre les professionnels, des débats importants et des quicklearn sessions…

Investir dans l’innovation permet aux entreprises de gagner du temps, de l’argent et de l’énergie. Cela leur permet également d’augmenter leur compétitivité afin de faire face aux nouveaux défis avec succès. Un public d’un niveau de qualité élevé est recherché pour cet événement : du directeur technique au gestionnaire de projet, de l’évaluateur à l’acheteur, du chef de chantier à l’ingénieur des coûts. Artexis indique également que, malgré le fait qu’il s’agira d’un salon supplémentaire aux autres salons existants sur le marché belge, cet événement sera le seul de ce genre : il va permettre au public de se préparer à l’avenir de la construction en stimulant le transfert de connaissance sur les matériaux et techniques innovants aux plus grandes entreprises de construction belges.

 

 

 

 

Coralie DEVIES.

Olivier BULTO

MD DESNERCK

 

www.artexis.be

www.builty.be

Les acteurs de la construction s’opposent au délai de rigueur

Le code de développement territorial édicté par le Parlement Wallon.

La Confédération Construction Wallonne (CCW), l’Union Professionnelle du Secteur Immobilier (UPSI)  et l’Union Wallonne des Architectes (UWA) s’opposent à l’application du nouveau Code du Développement Territorial (CoDT) en son état actuel.

Les acteurs de la construction s’opposent au délai de rigueur tel que formalisé par le décret CoDT et reviennent à la charge avec des propositions concrètes. Trois fédérations du monde de la construction (CCW, UWA, UPSI) fortement impliquées dans les travaux parlementaires, saluent les avancées intéressantes du nouveau Décret CoDT, notamment la création des périmètres U au sein desquels la construction et la réhabilitation seraient facilitées. De même, la rationalisation des documents de planification engendrera une meilleure visibilité de l’ensemble des outils et la simplification de certaines procédures (notamment la fusion des procédures d’adoption des plans et permis concomitants entrainant une réduction des délais afférents à ces procédures).

Ils s’exclament tous les trois “Cependant, nous dénonçons avec véhémence le nouveau mécanisme de délai de rigueur pour l’octroi des permis, tel que formalisé par le décret, qui continuera à laisser sans réponse un nombre excessif de demandes, entrainant une perte sèche d’activité liée à la difficulté récurrente des services d’urbanisme communaux de traiter les dossiers dans les délais impartis. Nous insistons pour que le mécanisme soit revu, et pour que le principe du permis tacite octroyé sur avis positif du fonctionnaire délégué ou suite à l’octroi d’un permis d’urbanisation soit accepté. Le principe devrait être admis dès lors qu’une demande a déjà fait l’objet d’une analyse ou a reçu un premier avis. À ce propos, pourquoi ne pas s’inspirer de la procédure applicable en Wallonie pour l’instruction d’un permis d’environnement ? Dans le cadre de celle-ci, lorsqu’un rapport de synthèse a été envoyé dans les temps par le fonctionnaire technique, la décision reprise dans ce rapport est celle qui fait foi si aucune décision n’est prise par la commune à l’échéance des délais. Nous tenons aussi à rappeler que la France reconnait légalement le principe de l’octroi tacite du permis d’urbanisme et que, contrairement à ce qui a été avancé lors du vote du CoDT, l’arrêt de la CJCE du 14 juin 2001 sur la base duquel le principe de l’octroi tacite a été rejeté, n’interdit pas l’octroi tacite en toute circonstance, mais uniquement lorsqu’aucune décision n’a été rendue à l’échéance des délais si le projet était susceptible d’avoir un impact sur l’environnement. Dans ce cas, la Cour estime qu’une autorisation est subordonnée à une étude préalable des impacts environnementaux, mais elle ne s’oppose pas au principe-même de l’octroi tacite du permis. Malgré tous nos efforts, et malgré le soutien d’une partie des députés, le Parlement wallon a, dans sa majorité, voulu maintenir le délai de rigueur avec refus tacite. Et ce n’est pas le mécanisme de prorogation de délai avec présomption d’avis positif de la commune en cas de recours, qui résoudra le problème, surtout en l’absence de renforcement et de responsabilisation des services communaux, ainsi que d’informatisation du processus d’instruction des permis.

La CCW, l’UPSI et l’UWA demandent d’être associées à une éventuelle révision du Décret CoDT avant son entrée en vigueur et consultées sur les projets d’Arrêtés qui en permettent la mise en œuvre et sur les mesures d’accompagnement du CoDT (Commission de recours, informatisation du processus, renforcement des services d’urbanisme). Il convient également d’instaurer un mécanisme d’évaluation permanente du CoDT avec ses utilisateurs, et notamment un monitoring précis du traitement des demandes de permis.

Enfin, les trois fédérations conjointement souhaitent revoir la disposition du délai de rigueur, avant son entrée en vigueur.

Hafida Benyacoub

UPSIlogo_nlccw

[logo-uwa]

UN GESTE ARCHITECTURAL FORT QUAI DE VILVOORDE

 L’Aboutissement d’un partenariat réussi entre secteurs privé et public.

Vilvorde 07

Dans le cadre du Plan 1000 Logements initié par la Ville de Bruxelles, le complexe d’appartements ‘basse énergie’, situé aux numéros 10-14 de la Chaussée de Vilvorde à Laeken, vient de voir le jour. Installé en face du Canal de Bruxelles et à une encablure du Parc Royal, ce projet illustre parfaitement les exigences de la Ville de Bruxelles et de la Régie Foncière,  en lien direct avec la revitalisation et dynamique générées dans la zone du Canal. Visuel en pièce jointe : copyright A.D.E. Marc Strycman Architects (d’autres visuels à disposition sur simple demande).

L’ancrage stratégique du Canal. Le canal, omniprésent au centre de la zone et du projet, constitue une donnée essentielle dans la réalisation architecturale de cet ensemble de trois immeubles. Il représente une liaison écologique, aquatique et végétale, lieu qui apporte un nouveau souffle. Ce quartier particulier, proche du jardin royal, dispose de plusieurs espaces verts et d’une plaine de jeux. Idéalement intégré à la dynamique de cet environnement portuaire, le projet contribue à donner à l’eau, le rôle qui lui revient dans un site urbain.

Une architecture audacieuse et moderne. Marc Stryckman, Managing Director du bureau d’architectes A.D.E. Marc Stryckman Architects précise son approche dans ce projet : « Du point de vue architectural, les toits du bâtiment rappellent la forme des voiles d’un bateau, toute une symbolique dans cette zone portuaire, et un choix délibéré pour notre équipe d’architectes ».

Le bâtiment finalisé est réparti en trois immeubles, disposant chacun d’un accès à la rue et d’un accès au jardin commun situé à l’arrière du bâtiment. Au niveau du sous-sol s’intègrent 26 emplacements de parking, de locaux pour les vélos, sans parler des 35 caves et locaux dits techniques.

Un chantier atypique. Historiquement, le projet « Quai de Vilvorde » est un projet concours défini commeconception, construction et financement remporté par le bureau d’architectureA.D.E. Marc Stryckman Architects  avec les  Entreprises Jacques Delens. Chacune de ces entités aiment participer au  dynamisme de la région bruxelloise, en favorisant au mieux leurs investissements dans des projets « new look », permettant par là même d’insuffler une nouvelle image à la ville.  « Qui plus est, dans ce cas-ci, nous sommes fiers de participer activement à la création d’un nouveau pôle de logement dans un quartier où le Canal est un atout de développement social et économique majeur » explique Damien Magerat, Administrateur Délégué des  Entreprises Jacques Delens.

 

Dimensions écologique et durable. Fidèle à ses valeurs historiques, A.D.E. Marc Stryckman Architects a veillé d’une part à l’orientation écologique, d’autre part au respect des normes et innovations récentes en termes de développement durable. Ici, les techniques et matériaux retenus ont été sélectionnés pour répondre aux plus hauts critères en matière de respect d’environnement.

Tous les aspects techniques ont été étudiés avec minutie : que ce soit la gestion des étanchéités des sous-sols (cfr. proximité du Canal), la gestion des gaines techniques étudiées « au plus juste » pour maximiser les surfaces de location, la gestion  des performances acoustiques entre unités de logement et bien entendu la parfaite intégration des détails relatifs aux étanchéités à l’air pour un bâtiment « basse énergie ».  A chaque fois, la volonté d’aboutir au mieux des intérêts des futurs résidents donnait le ton aux discussions techniques de chaque acteur du projet. En outre, tous les partenaires s’entendaient sur leur responsabilité dans la construction de ce bloc d’habitations tant en ce qui concerne les normes et innovations en termes de développement durable qu’en termes de respect de l’environnement.

En guise de conclusion, Marc Stryckman précise : « Sans entrer dans les détails du modèle choisi, il devient impensable de construire hors de ces considérations. Il y a d’abord l’aspect du surcoût (plus ou moins 15%) : il s’atténue peu à peu au vu de la croissance des coûts énergétiques. Il y a ensuite des systèmes de tiers investisseurs – privés ou publics – remboursés par le gain des économies énergétiques peu à peu mis en place. La notion de durabilité et ses implications émergent peu à peu au sein du grand public. Ainsi, le candidat investisseur marque de plus en plus d’intérêt pour un rendement soutenu en harmonie avec une qualité architecturales.».